Belle-mère dans le cabanon

Belle-mère dans le cabanon

Je ne m’attendais pas à ce que cette fin d’après-midi prenne une telle tournure. J’étais allé dans le cabanon du jardin pour y ranger les outils, l’air sentait le bois humide, la sciure et un fond de terre mouillée. La lumière passait à travers les planches mal jointes, faisant danser des rayons dorés dans l’air poussiéreux. J’avais déjà les mains un peu sales, la chemise ouverte, quand la porte s’est ouverte derrière moi.

C’était elle. Ma belle-mère.

Elle entra sans un mot, referma la porte et fit glisser le verrou. Ses yeux se plantèrent dans les miens, un mélange de sérieux et d’excitation que je n’avais jamais vu sur son visage. Quarante-cinq ans, peut-être plus, mais encore superbe : cheveux châtains tombant sur ses épaules, seins lourds sous un chemisier clair, hanches pleines sous une jupe moulante.

– « Je veux savoir si tu es à la hauteur, » dit-elle d’une voix basse, rauque.
Je restai muet, pris de court.
– « Si tu n’es pas capable de donner du plaisir, tu ne mérites pas ma fille. Alors… montre-moi. »

Elle ne m’a pas laissé le temps de répondre. Elle s’est avancée, son parfum capiteux me prenant à la gorge, s’est collée contre moi et a glissé sa main sur ma braguette. Ma queue s’est dressée aussitôt. Elle a souri. Puis elle s’est mise à genoux.

Sa bouche a englouti mon sexe sans hésitation. Chaude, serrée, gloutonne. Sa langue tournait autour de mon gland, ses joues creusaient à chaque aspiration. Elle me pompait avec une avidité incroyable, ses yeux fixés sur moi. La salive dégoulinait le long de ma queue, tombant sur sa poitrine. L’odeur du bois humide se mélangeait à celle, animale, du sexe qui montait.

Quand j’ai gémi, prêt à jouir, elle s’est redressée, essuyant ses lèvres d’un revers de main.
– « Pas encore. Prends-moi. Maintenant. »

Elle a posé ses mains sur la vieille table du cabanon, a relevé sa jupe, dévoilant son cul rond. Pas de culotte. Je me suis placé derrière elle, le cœur battant. Ma bite a glissé entre ses lèvres trempées, elle a poussé un cri rauque quand je l’ai pénétrée. Sa chatte m’a happé aussitôt, chaude, étroite. Ses ongles griffaient le bois, ses seins ballottaient sous son chemisier entrouvert.

Je la prenais en levrette, mes coups secs faisaient claquer ses fesses contre mes cuisses. Elle criait, ses gémissements emplissaient le cabanon étroit. La sueur coulait sur mon front, mon torse collait à ma chemise. L’air sentait le sexe, le cuir des vieilles sangles pendues au mur, le parfum qui s’évaporait de sa peau chaude.

Elle s’est cambrée davantage, offrant son cul.
– « Dans le cul. Je veux sentir ça aussi. »

J’ai craché dans ma main, enduit mon gland, puis ai pressé contre son anus serré. Elle s’est mordue la lèvre, a gémi fort quand j’ai forcé l’entrée. Lentement d’abord, centimètre par centimètre, jusqu’à ce que mon sexe soit enfoui en elle. Son cul était brûlant, étroit, incroyablement serré. Elle criait, moitié douleur, moitié extase, ses mains crispées sur la table.

Je l’ai pilonnée ainsi, mes hanches claquant contre ses fesses, le bruit humide de la sodomie résonnant dans l’air confiné. Elle se caressait le clito en même temps, ses gémissements se transformant en hurlements. Elle a joui violemment, son corps secoué de spasmes, son cul se resserrant sur ma queue.

Je l’ai retournée, l’ai posée sur le dos sur la table encombrée, ses jambes relevées sur mes épaules. Je suis rentré à nouveau dans son cul, la pénétrant profondément. Ses seins lourds jaillissaient de son chemisier, je les suçais, mordillais ses tétons durs pendant que je la baisais sans répit. Elle me griffait le dos, haletante, le visage rouge, les cheveux collés de sueur.

Je ne tenais plus. Mon sperme a jailli, brûlant, au fond de son anus. Elle a crié encore, son orgasme se déclenchant en même temps, violent, incontrôlable. Ses jambes tremblaient, ses ongles s’enfonçaient dans ma peau.

Essoufflé, je me suis retiré, mon sexe dégoulinant. Elle s’est redressée lentement, a rajusté sa jupe à moitié, un sourire cruel aux lèvres.
– « Tu feras l’affaire. Mais souviens-toi : c’est le plaisir d’une femme qui compte. Et si ma fille n’est pas comblée… je reviendrai m’assurer de tes capacités. »

Puis elle a quitté le cabanon comme si rien ne s’était passé. Moi, ruisselant de sueur, pantelant, j’avais encore l’odeur de son cul et de son parfum mêlés dans le nez. Et la certitude que ce secret resterait enfermé entre ces murs.

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