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La patronne offerte en gangbang au bureau d’avocats

J’avais toujours aimé le pouvoir. Avocate devenue associée, je dirigeais mon propre cabinet depuis quelques années déjà. J’avais bâti mon autorité sur ma rigueur, ma présence, ma manière de tenir un dossier d’une main ferme et d’obtenir le silence d’un regard. Mes collaborateurs m’admiraient, certains me craignaient. Tous savaient que je n’étais pas une femme facile à impressionner.

Ce soir-là, pourtant, je voulais autre chose. La journée avait été interminable, ponctuée de réunions stériles, de plaidoiries ennuyeuses, de dossiers qu’il fallait trancher. Quand les autres patrons rentraient chez eux retrouver leur famille, moi je restais, seule, dans ce bureau aux boiseries sombres qui sentait le cuir et le papier. Ma jupe crayon m’étreignait les hanches, mes bas me serraient les cuisses, mon chemisier blanc laissait deviner mes seins lourds sous la dentelle.

Je les ai appelés, un par un. Trois de mes collaborateurs les plus proches. Des jeunes loups du droit, trentenaires, costumes taillés sur mesure, cravates trop serrées, corps encore musclés par la salle de sport. Je voulais voir jusqu’où leur admiration pour moi pouvait aller.

Quand ils sont entrés, étonnés, je n’ai pas laissé le doute s’installer. J’ai fermé la porte du bureau, tourné la clé. L’odeur de cuir et de bois s’est mêlée à celle de leur eau de Cologne, plus vive, plus animale. J’ai défait un bouton de mon chemisier, puis un deuxième. Leurs yeux se sont écarquillés, mais aucun n’a protesté. J’étais leur patronne, j’avais le droit de donner des ordres.

– « Approchez. »

Je me suis assise sur mon bureau, j’ai croisé les jambes lentement. Ma jupe a remonté, laissant apparaître mes bas noirs et la dentelle de mes porte-jarretelles. Je voyais déjà la bosse dans leurs pantalons. J’ai fait glisser un stylo entre mes seins, les fixant tour à tour. Le silence était lourd, chargé.

Je n’ai pas attendu davantage. Je me suis penchée vers le premier, j’ai défait sa ceinture et sorti sa queue déjà dure. L’odeur chaude et masculine m’a prise à la gorge. Je l’ai caressée, puis mise en bouche, lentement, goûtant la tension, la salinité de son gland qui gonflait sous ma langue. Il a soupiré, les mains crispées sur le bureau derrière moi.

Un autre m’a pris par les hanches, me forçant à écarter les jambes. Sa main a glissé sous ma jupe, mes bas, jusqu’à ma culotte trempée. Il a écarté la dentelle, ses doigts se sont enfoncés dans ma chatte déjà gonflée. J’ai gémi autour de la bite que je suçais, avalant plus profond, salive dégoulinant sur mon menton.

Le troisième s’est agenouillé derrière moi, me relevant la jupe à la taille. Je l’ai senti écarter mes fesses, son souffle chaud sur mon cul. Sa langue s’est posée sur mon anus, l’explorant avec une avidité insoupçonnée. Je me suis cambrée, secouée de plaisir. Leur odeur, leur chaleur, leurs gémissements emplissaient la pièce, se mêlant au parfum de cuir et d’encre séchée.

Ils m’ont basculée sur le bureau, écartant les dossiers, repoussant les stylos et les piles de papiers. Ma poitrine lourde s’écrasait sur le bois ciré. L’un m’a pénétrée par derrière, brutalement, sa queue claquant contre mes cuisses, le bruit humide de ma chatte emplissant la pièce. Je criais, excitée par la brutalité, mes mains griffant le bois.

Devant moi, un autre m’a pris par les cheveux et m’a enfoncé sa bite dans la bouche. Gorge ouverte, larmes aux yeux, j’avalais encore et encore, ma salive dégoulinant sur le bureau. Le troisième n’a pas attendu : il s’est glissé sous moi, ses lèvres sur mon clitoris, sa langue aspirant ma jouissance pendant que ses collègues me prenaient.

Les coups de reins résonnaient, secs, puissants, mes bas glissaient sur mes cuisses, ma jupe roulée sur mes hanches. L’odeur de sueur masculine se mêlait à celle de mon sexe trempé. Chaque va-et-vient me secouait, chaque pénétration m’arrachait un cri étouffé. J’étais leur patronne, mais sur ce bureau, j’étais devenue leur salope.

Ils m’ont retournée, allongée sur le dos cette fois. Mes seins jaillissaient de mon chemisier, mes tétons dressés sous leurs mains avides. L’un d’eux m’a chevauchée, me pénétrant en missionnaire, ses coups profonds me faisant vibrer. L’autre s’est assis sur ma poitrine, me tendant sa bite à sucer. Je me débattais pour avaler les deux à la fois, mes lèvres étirées, ma gorge labourée.

Le troisième a pris mes jambes, les a relevées au-dessus de ma tête. Son sexe s’est enfoncé dans mon cul, lentement, lourdement, jusqu’au fond. J’ai hurlé, partagée entre douleur et plaisir, mes mains agrippées aux fesses de celui qui me baisait la bouche.

Double pénétration. Je ne pouvais plus respirer, plus penser. Mon corps était offert, secoué, jouet de leur désir. Leurs odeurs me submergeaient, cuir, sueur, foutre, mélange étourdissant. Mes orgasmes me traversaient par vagues, violents, incontrôlables. Mes cris résonnaient contre les murs tapissés de livres.

Ils échangeaient les places, chacun goûtant ma bouche, ma chatte, mon cul. À genoux, à quatre pattes, allongée, j’étais partout, leur salive et mon jus maculant ma peau, leurs mains laissant des marques rouges sur mes cuisses et mes seins. La pièce sentait le sexe à plein nez, lourde, poisseuse d’excitation.

Quand ils se sont sentis proches, ils m’ont mise à genoux, ma bouche grande ouverte. Le premier a jailli sur ma langue, un jet brûlant qui a coulé jusqu’à mon menton. Le deuxième m’a aspergée sur les seins, les gouttes collantes roulant entre mes tétons. Le troisième, agrippant mes cheveux, s’est vidé dans ma gorge, me forçant à avaler jusqu’à la dernière goutte.

Je suis restée là, nue, couverte de leur sperme, haletante, trempée, épuisée mais comblée. Mon bureau, autrefois symbole d’autorité et de pouvoir, était devenu l’autel de ma soumission volontaire.

Ils se sont rhabillés en silence, leurs yeux encore brûlants. Je me suis redressée lentement, rajustant ma jupe, essuyant le foutre sur ma peau.

– « À lundi », ai-je simplement dit, avec un sourire lascif.

Ils ont quitté mon bureau, laissant derrière eux l’odeur forte de sexe et de cuir. Et moi, allongée sur le bureau, j’ai souri en songeant que j’avais trouvé une nouvelle manière de garder mes collaborateurs motivés.

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