L’air climatisé de la pharmacie flottait sur les odeurs entêtantes des sirops et des parfums capillaires. Laurence, quarante ans passés, ajusta son tablier noir qui dissimulait à peine le galbe généreux de ses gros seins, dressés sous la dentelle blanche d’un soutien-gorge dont on devinait les bretelles glisser sur son dos. Ses longues jambes nues, gainées par un collant matelassé, s’échappaient sous une jupe plissée trop courte pour tromper quiconque à sa rondeur. La cliente avait commandé des pilules d’urgence. Laurence lui avait souri, mais ses doigts glissèrent en cachette sur son sexe, humide déjà.
La porte grinça. Un adolescent hésita dans l’encadrement de la caisse. Ses yeux s’accrochèrent à son collant déchiré entre les fesses. Laurence retint son souffle quand il murmura : « Je… j’ai un doute sur mon traitement. » Elle feignit une mine professionnelle, mais ses talons frôlèrent le rebord de la caisse pour lui offrir un regard sur sa chatte, rasée et luisante sous son collant. Sa main plongea dans le tiroir-caisse, sortit un tube de lubrifiant qu’elle pressa entre ses seins en souriant : « Pour votre traitement… » Une goutte coula contre son téton.
Il recula brusquement. Le verre se brisa sous ses doigts tremblants. Laurence s’agenouilla pour ramasser les morceaux, offrant à son client un cul généreux et rebondi, le string déchiré entre ses fesses qui s’écartèrent dans un froissement de tissu. Elle étendit la main vers lui comme une supplique silencieuse. « C’est… un accident », balbutia-t-il. Son sexe durcit quand elle se releva, le lubrifiant glissant sur son clitoris exposé par sa culotte déchirée.
Le pharmacien adjoint arriva en courant avec une seringue et un bandage. Laurence pivota pour montrer ses fesses à l’infirmier, la chatte écartelée par les pans de sa jupe. « C’est fragile », murmura-t-elle. Ses doigts se nichèrent entre ses cuisses quand le bandage fut placé, son sexe dur et gonflé pressant contre son collant en lambeaux. Elle gémit sans raison alors que l’infirmier approcha son visage.
La porte s’ouvrit à nouveau. Le jeune étudiant se tenait devant une femme mature, les yeux écarquillés par la surprise de voir Laurence femme offerte comme une salope, le cul dressé et ses doigts dans la chatte. Elle gémit plus fort quand son collègue plongea un doigt dans son anus. « La pharmacie ferme à quelle heure ? » demanda-t-il, sa voix rauque d’une main soudain dans les cheveux de Laurence.
Le temps se figea. Son sexe dur et gonflé pointait sous son collant tandis que ses seins luisaient sous une lumière crue. Elle murmura un numéro de téléphone, mais il saisit sa hanche à pleine main quand elle pivota vers lui. « Ce soir ? » Ses doigts dans la chatte glissèrent entre ses cuisses et son anus.
La pharmacie se transforma en théâtre de désirs. Laurence s’accrocha au comptoir, son collant à moitié tombé. Les clients regardaient à travers des rideaux pour admirer sa chatte rasée, ses seins gonflés et son cul offert. Un client âgé toussa, cachant son érection dans un magazine histoire de sexe.
Laurence se mit à quatre pattes sur le tapis de l’entrée, exhibant ses grosses fesses. Son collègue plongea un doigt dans son cul et enfonça son sexe dans sa bouche. « Tu aimes ? » Il la souleva par les seins quand des bruits de succion remplirent l’espace. Elle gémit plus fort, ses fesses se contractant sous ses doigts.
La porte claqua derrière eux. Un inconnu en costume s’avança vers le comptoir. « Je cherche un remède pour… » Laurence tourna son visage ensanglanté vers lui avant de se redresser pour dévoiler ses seins nus et une chatte ouverte, exposée à l’air. Elle étendit la main vers lui avec un tube de lubrifiant.
Il murmura un « Merci » qui mourut sous sa bouche. Ses doigts dans le cul se nichèrent entre ses cuisses tandis qu’un autre pénétrait son vagin. « Plus fort », cria-t-elle, son sexe dur et gonflé pressant contre le rebord du comptoir. La pharmacie vibrait de gémissements et de cris étouffés.
Un client ouvrit une porte latérale pour révéler un salon rempli d’autres couples en plein acte. Laurence regarda ses seins se balancer sous le poids de son collant glissant vers ses fesses. Un homme plongea entre ses cuisses et y introduisit deux doigts, tandis que son collègue baisait sa chatte à pleins coups.
« Tu as… un corps fantastique », murmura-t-il avant de se pencher pour lécher son clitoris. Laurence gémit en réponse alors qu’un autre homme introduisait une queue dans son cul. « Je veux te voir sodomisée. » Les cris et les bruits de succion remplirent la pièce tandis que ses seins rebondissaient sous ses gémissements.
« Encore… », gémit-elle quand un troisième homme introduisit sa queue dans son vagin. Ses fesses se soulevèrent pour offrir plus d’espace à son corps enchevêtré de queues. « Oh Dieu, je vais jouir ! » Elle cria pendant que ses seins et son cul se balançaient sous les coups de reins des trois hommes.
La pharmacie fut abandonnée dans un chaos de vêtements déchirés et d’odeurs musquées. Laurence resta accroupie, son collant à moitié sur ses mollets, ses seins luisants sous les rayons du soleil couchant.







